TERMINATOR GENISYS

Sur le grand écran, on avait laissé la franchise Terminator sur une note plutôt positive avec Terminator Renaissance de McG... Conçu au départ pour être le premier volet d'une nouvelle trilogie, le film n'avait malheureusement pas rencontré le succès escompté et la saga temporelle initiée en 1984 par l'immense James Cameron s'était vue stoppée net dans son élan de reconquête du box-office...

Sur le petit écran, le constat n'était pas plus glorieux : la très bonne série Terminator : The Sarah Connor Chronicles n'avait pas tenu plus de deux saisons et son créateur Josh Friedman (scénariste du Dahlia Noir de Brian De Palma) n'avait pu mener à terme les belles pistes narratives lancées au cours des 31 épisode que comptaient le show...

Mais, fruit d'un changement de propriétaire des droits de la saga et parce que James Cameron est censé les récupérer en 2019, les nouveaux détenteurs de Terminator ont décidé de relancer la franchise avec une sorte de suite/reboot : Terminator Genisys (aucune faute de frappe).

Le pitch? Il a de quoi faire un peu peur...

TERMINATOR GENISYS

Sarah Connor n’est pas l’innocente qu’elle était lorsque Linda Hamilton l’a interprétée pour la première fois dans son jean délavée. Elle n’est pas non plus celle qu’a incarnée Hamilton dans Terminator 2, avec son corps d’acier. Au lieu de cela, la mère du messie de l’humanité a été privée de ses parents par un Terminator à l’âge de neuf ans. Depuis, elle a été éduquée par le Terminator de Schwarzenegger, un vieux T-800 qu’elle appelle « papa », qui a été programmé pour la défendre et non pour la tuer. Résultat, Sarah est une asociale parfaitement entraînée, à l’aise avec un fusil sniper mais beaucoup moins avec les sentiments humains.

TERMINATOR GENISYS

Si les scénaristes engagés (Patrick Lussier et Laeta Kalogridis) pour faire de ce nouveau chapitre un renouveau de la saga ont l'air d'avoir bien joué avec les paradoxes temporels et autres joyeusetés permises par le concept-même initité par le papa d'Avatar, on ne peut s'empêcher de se dire que Terminator Genisys sera peut-être le film de trop...

Avec son histoire qui se permet tout (et n'importe quoi?), son casting moyennement alléchant (j'aime beaucoup Jason Clarke récemment vu dans La Planète des Singes : l'affrontement, mais l'insipide Jai Courtney, déjà à l'oeuvre dans le nullissime A Good Day To Die Hard me donne déjà envie de boycotter le film) et ses photos de plateau assez hideuses prises pour le magazine Entertainment Weekly, Terminator Genisys ne part franchement pas sous les meilleurs auspices...

TERMINATOR GENISYS

On en jugera sur pièces le 1er juillet 2015 et on attend avec beaucoup d'impatience un premier trailer qui pourrait (on l'espère!) nous redonner espoir...

TERMINATOR GENISYS

Crédits photos et résumé : Entertainment Weekly.

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